7 erreurs à éviter lors de la conception d’une PLV

Une PLV réussie doit combiner visibilité, stabilité, résistance et facilité d’utilisation.

Dans un point de vente, quelques secondes suffisent pour attirer — ou perdre — l’attention d’un consommateur. La PLV (Publicité sur le Lieu de Vente) joue donc un rôle essentiel : elle doit mettre en valeur le produit, transmettre rapidement le message de la marque et faciliter l’acte d’achat.

Mais une PLV esthétique n’est pas nécessairement une PLV efficace. Sa conception doit prendre en compte de nombreux paramètres : emplacement, dimensions, structure, résistance, visibilité, montage ou encore transport.

Voici 7 erreurs fréquentes à éviter lors de la conception d’une PLV.

1.          Concevoir la PLV sans tenir compte de son emplacement

Une PLV doit avant tout être pensée pour l’environnement dans lequel elle sera installée.

Un présentoir destiné à une caisse de supermarché ne répond pas aux mêmes contraintes qu’un présentoir de sol placé au milieu d’une allée ou qu’une PLV destinée à une boutique spécialisée.

Avant de commencer la conception, il est donc essentiel de connaître :

  • l’espace disponible ;
  • la hauteur maximale autorisée ;
  • la circulation autour du présentoir ;
  • la distance à laquelle le consommateur verra la PLV ;           les éventuelles contraintes imposées par l’enseigne.

Un présentoir parfaitement conçu mais trop large ou trop haut pour son emplacement perd immédiatement son efficacité.

Le bon réflexe : définir précisément l’environnement d’installation avant de commencer le design et la conception structurelle.

2.   Surcharger le design et les messages

Une PLV doit pouvoir être comprise rapidement.

Ajouter trop de textes, de couleurs, de logos, d’illustrations ou d’informations promotionnelles peut produire l’effet inverse de celui recherché : le consommateur ne sait plus où regarder.

La hiérarchie visuelle est donc essentielle.

Une PLV efficace met généralement en avant :

  1. la marque ;
  2. le produit ;
  3. le principal bénéfice ou message commercial ;
  4. éventuellement un appel à l’action ou une offre promotionnelle.

Le message principal doit pouvoir être identifié en quelques secondes.

Le bon réflexe : privilégier un message simple, une identité graphique forte et quelques éléments visuels clairement hiérarchisés.

3.   Négliger la visibilité du produit

Une PLV peut être graphiquement réussie tout en mettant insuffisamment en valeur les produits qu’elle doit vendre.

C’est notamment le cas lorsque :

  • les étagères sont trop profondes ;
  • les produits sont cachés par les frontons ou les rebords ;
  • les différents niveaux sont trop rapprochés ;  la quantité de produits exposés est trop importante ;  le facing n’est pas suffisamment visible.

Il faut toujours garder en tête que le produit reste l’élément central du présentoir.

Le design doit l’accompagner et renforcer son attractivité, et non lui faire concurrence.

Le bon réflexe : intégrer les dimensions réelles des produits dès le début de la conception et réaliser des tests de mise en situation.

4.   Sous-estimer le poids des produits

C’est une erreur particulièrement importante lors de la conception structurelle.

Une étagère destinée à recevoir des sachets légers ne sera pas conçue de la même manière qu’une étagère devant supporter des bouteilles, des bocaux ou plusieurs kilogrammes de marchandises.

Si la charge n’est pas correctement anticipée, plusieurs problèmes peuvent apparaître :

  • étagères qui se déforment ;
  • présentoir qui devient instable ;
  • affaissement du carton ;
  • détérioration prématurée de la PLV ;     risque de chute des produits.

Le choix du matériau, de la cannelure, des renforts et de la structure doit donc être adapté au poids réel supporté par chaque niveau.

Le bon réflexe : transmettre au concepteur le poids unitaire des produits ainsi que la quantité prévue par étagère.

5.   Penser uniquement au présentoir monté

Lorsqu’on imagine une PLV, on pense naturellement au résultat final installé dans le magasin.

Pourtant, avant d’arriver en point de vente, le présentoir doit être produit, emballé, stocké, transporté puis monté.

Une structure trop complexe peut entraîner :

  • des cartons de transport très volumineux ;
  • une hausse des coûts logistiques ;
  • davantage de risques de détérioration ;  un temps de montage trop important ;
  • des erreurs lors de l’installation en magasin.

Dans certains projets, quelques centimètres gagnés sur les dimensions du colis peuvent représenter une économie significative lorsqu’on multiplie ce gain par plusieurs centaines ou milliers de PLV.

Le bon réflexe : intégrer les contraintes logistiques dès la conception et privilégier, lorsque cela est possible, une PLV livrée à plat et facile à assembler.

6.   Négliger le montage

Une PLV peut être très bien conçue sur ordinateur mais devenir problématique lorsqu’un employé doit réellement l’assembler dans un magasin.

Trop de pièces, des languettes difficiles à identifier, des étapes peu intuitives ou l’utilisation d’outils supplémentaires peuvent compliquer considérablement l’installation.

Or, dans un environnement retail, le temps disponible pour monter une PLV est souvent limité.

La structure doit donc être aussi intuitive que possible.

Quelques solutions peuvent améliorer l’expérience :

  • réduire le nombre de pièces ;
  • identifier clairement les éléments ;
  • utiliser des systèmes de verrouillage simples ;
  • prévoir une notice de montage ;
  • tester le montage avec une personne qui ne connaît pas le projet.

Le bon réflexe : réaliser un prototype et chronométrer son montage avant de lancer la production en série.

7.   Passer directement du design à la production

Une PLV comporte à la fois une dimension graphique et une dimension structurelle. Même avec une modélisation 3D précise, certains problèmes ne deviennent visibles qu’avec un exemplaire physique.

Le prototype permet notamment de vérifier :

  • les dimensions ;
  • la stabilité ;
  • la résistance ;
  • la capacité de chargement ;
  • la visibilité des produits ;
  • l’impression ;
  • les couleurs ;
  • le système de montage ;
  • l’apparence générale du présentoir.

Cette étape permet également au client de visualiser concrètement sa PLV avant la production complète.

Corriger une erreur sur un prototype est relativement simple. La découvrir après la fabrication de plusieurs centaines de présentoirs peut en revanche devenir très coûteux.

Le bon réflexe : toujours prévoir une étape de validation technique et, lorsque le projet le nécessite, un prototype physique avant la production.

Une PLV efficace se pense dans son ensemble

Réussir une PLV ne consiste pas uniquement à créer un beau visuel. Il faut trouver le bon équilibre entre design, visibilité, résistance, praticité, coût et logistique.

Une conception réussie doit répondre à plusieurs questions : le produit est-il suffisamment visible ? La structure supporte-t-elle la charge ? Le présentoir est-il facile à transporter et à monter ? Le message est-il immédiatement compréhensible ? Est-il adapté au point de vente ?

C’est en intégrant l’ensemble de ces paramètres dès les premières étapes du projet qu’il devient possible de créer une PLV à la fois attractive, fonctionnelle et performante.

Vous avez un projet de PLV ?

Chez Novobox Displays, nous accompagnons les marques dans la conception et la fabrication de solutions PLV sur mesure, du développement de la structure jusqu’à la production.

Présentoirs de sol, présentoirs de comptoir, displays avec crochets, structures carton ou solutions plus durables : chaque projet est développé en fonction du produit, de l’environnement de vente et des objectifs de la marque.

Vous avez une idée ou un cahier des charges ? Contactez Novobox Displays pour étudier votre projet et développer une PLV adaptée à vos besoins.

🌐 www.novoboxdisplays.com

📧 manufacturing@novoboxworld.com

Leave a Reply